
Domaine LALEURE-PIOT
(PERNAND-VERGELESSES)Frédéric Laleure
21420 Pernand-Vergelesses
Téléphone :03 80 21 52 37
Télécopie : 03 80 21 59 48
Email : infos@laleure-piot.com
Site : www.laleure-piot.com
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
samedi 27 mars 2010
Par Patrick DUSSERT le samedi 27 mars 2010, 17:52

samedi 13 mars 2010
Par Patrick DUSSERT le samedi 13 mars 2010, 20:47
Chose
promise, chose dûe, voici les mouvements dans les Classements de ces régions
:
- En Languedoc, il y a des producteurs, marchands et grands groupes qui nous (et vous) font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins de mascarade (en Coteaux-du-Languedoc et en vins de cépages notamment), où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie, non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains (ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais). Ce problème s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier de presse… et mentionner des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.
Toujours incontestablement au sommet : mon ami Aimé Guibert (Daumas-Gassac) qui relève, chaque année, le pari d'élever un vin rare, classique, marqué par l'osmose des cépages et du terroir, et bien loin devant la ribambelle des cuvées à la mode qui ne sont que des macérations œnologiques et des vins écœurants comme de l'encre. Plus fort, de sa (semi) retraite irlandaise, il a su transmettre sa passion (voir la vidéo) à ses enfants, ce qui n'est pas rien. J'ai ouvert avant-hier un 1986 de haute volée, sur un civet de marcassin.
Les bonnes surprises de l'année, et donc, ceux qui montent en 1ers Grands Vins, sont : Mourviels en Cabardès, Herbe Sainte en Minervois, Angles en Coteaux-du-Languedoc, Bourdic en Vins de Pays. Deux autres confirment leur place dans le Classement : Bergerie Capucin et Clarmon. Je réfléchis encore un peu pour décider si les vignobles de la famille Bonfils (Vaugelas, Cantaussels...) doivent conserver leur place, ou non.
Ceux qui confirment leur haut niveau qualitatif : Fontsainte, Saint-Martin-des-Champs, Peyregrandes, Fabas, Grand Caumont, Mire-l'Etang,Chichet, Nidolères, Etang des Colombes, Malautié, Barroubio, Martinolle, Casa Blanca...
Ceux qui changent de hiérarchie (de 1ers en 2es) : Antech, Croix Belle et Pinet.
- En Sud-Ouest, là aussi, les déceptions sont nombreuses. Les appellations de Gaillac, Cahors et Fronton jouent les abonnés absents. cette région est l’une des plus décevantes. Peu de vignerons semblent intéressés par envoyer leurs échantillons, tout spécialement en Bergerac, Jurançon, Madiran et Gaillac, et je comprends mieux pourquoi on n’entend de moins en moins parler de ces vins. Chacun fait ce qu’il veut, et il ne me semble pas non plus nécessaire de faire le voyage à sens unique. On peut tout autant regretter l’arrivée de cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix totalement incautionnable. Gare donc aux vins de mode dans cette région où les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran? À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot.
A Cahors, il est loin le temps où Reutenauer (un autre de mes amis, loin des modes) imposait ses vins dans toute la restauration parisienne, où l'on tentait avec les "Seigneurs" de tirer l'appellation par le haut (je le sais, c'est moi qui ait écrit leur livre)... la dernière erreur, qui date de 2 à 3 ans, étant de s'être embarqué dans une communication "Malbec" en liaison avec l'Argentine (un comble), alors que, tout au contraire, ce n'est pas le cépage qu'il faut mettre en avant mais les disparités des terroirs. Décevant, tout cela, et quel gâchis !
Bref, le Classement s'en ressent fortement cette année : sont rétrogradés (certains d'un petit cran), Chambert, Triguedina (des vins bien trop "noirs", en effet),Carlat, La Reyne, Pineraie, Léret, Caïx, Pelvillain ou Le Passelys.
En Bergerac, idem pour Haut-Pécharmant, Moulin Caresse, Costes, Theulet-Marsalet. En Gaillac, c'est aussi le cas pour Mayrargues, Adélaïde, Payssel, Arlus...; en Madiran, sont déclassés Peyros, Gassiot, Maouries, Lafitte-Teston...
Il y a encore, toutes appellations confondues, Donzac, Rabany, Cave Irouléguy, Perchade...
Par contre, toujours de vrais coups de cœur avec La Coutale, Bouscaillous, Lamouroux, Pichard ou Plaisance, incontestablement à la tête de leurs appellations respectives, suivis par Eugénie, Delmouly, Lecusse, Pialentou, Pouypardin, Ménard... et les autres classés en 1ers Grands Vins, chacun à un degré hiérarchique différent. De très belles bouteilles dégustées également avec les cuvée's de Ressaudie, Croze de Pys, Sarabelle ou Emeillé qui accèdent au sommet.
lundi 8 juin 2009
Par Patrick DUSSERT le lundi 8 juin 2009, 19:55
![]()
Château ROMANIN(BAUX-DE-PROVENCE)Anne-Marie et Jean-Louis Charmolüe 13210 Saint-Rémy de Provence Téléphone :04 90 92 45 87 Télécopie : 04 90 92 83 42 Email : contact@romanin.fr Site : www.romanin.fr À la tête des Premiers
Grands Vins Classés. “Nous avons la chance, ici, d’avoir du très beau temps,
tout le temps, cela me change un peu de Bordeaux, précise en souriant
Jean-Louis Charmolüe. Pour le 2007, nous avions commencé les vendanges du
Vermentino, pour les blancs, vers le 4 septembre. Nous avons vendangé parcelle
par parcelle, sous un chaud soleil du début à la fin, étalant les vendanges
jusqu’au 20 septembre pour obtenir la meilleure maturité possible. Nous avons
ramassé de très jolis raisins et tout-de-suite constaté avec plaisir que les
degrés alcooliques étaient bien classiques, moins élevés que le 2006, qui était
plus atypique. Nous avons obtenu des vins de 12,5-13°, ce qui est plus dans la
norme, des vins bien équilibrés. Les vinifications se sont parfaitement
déroulées puisque j’ai investi, depuis mon arrivée, dans la thermorégulation de
la cuverie afin de travailler dans les meilleures conditions possibles. Les
rendements sont très faibles pour les blancs comme pour les rouges, la moyenne
se situant à 30 hl/ha, ce qui est normal dans nos terroirs, et c’est ce qui
donne des vins très qualitatifs, charnus et colorés, tout en restant élégants.
Le 2007 est donc comme un millésime équilibré avec de la charpente mais aussi
de la souplesse, de la couleur et beaucoup d’élégance.” En attendant, il y a
cet exceptionnel Baux-de-Provence Château Romanin 2006 (très petits rendements,
Grenache, Syrah, Mourvèdre, Cabernet-Sauvignon), de robe pourpre, aux
connotations de griotte et de sous-bois, de bouche veloutée et ample, est un
vin puissant, aux tanins fermes mais bien enrobés, aux nuances de petits fruits
rouges confits en finale, de garde. À la suite, le Chapelle de Romanin rouge
2006, issu de vignes un peu plus jeunes, un vin aux tanins savoureux, de
couleur profonde, avec ces notes caractéristiques de fruits noirs et de
réglisse, bien équilibré. Beau blanc, tout en saveurs, tout en fraîcheur
aromatique, au nez subtil, d’une jolie persistance, un vin intense et parfumé
avec des nuances de chèvrefeuille et de pomme en finale, suave en
bouche.
|
samedi 6 juin 2009
Par Patrick DUSSERT le samedi 6 juin 2009, 07:59
C'est l'un de mes moments les plus "hards" de l'année : 10 à 12h par jour sans interruption, je rédige mon Guide. Mes dégustations sont pratiquement terminées et je vais faire intervenir d'autres critères déterminants pour retenir ceux qui seront dans le Guide... ou pas.
Car déguster un bon vin ne suffit pas. Je m'en tiens à trois facteurs, tout aussi essentiels que celui de la "bouche" :
- LE PRIX
Selon moi, un vin ne mérite d'être retenu, encensé, défendu... que si son prix de vente aux consommateurs est cohérent. Abstraction faite des (très) rares crus mythiques pour lesquels le prix ne veut rien dire (Petrus et 4 ou 5 autres, qui sont dans le Guide). Il y a des vins, à tous les prix, que je classe à la tête de mes Classements, des vins qui valent leur 100 € (principalement en Bourgogne et en grandes cuvées champenoises), d'autres qui sont superbes à 10 €, à 7 € ou à 30 €, tout dépend de ce que l'on recherche, de son budget, de l'accord des vins et des mets, des moments présents (on ne boit pas les mêmes vins au printemps qu'à l'automne, avec ses amis ou avec des relations de business, la liste est sans fin...), etc, etc. Le vin est un tout, un art de vivre, et beaucoup de choses doivent être prises en compte avant de le "juger". Et puis, on ne déguste jamais de la même manière, il s'agit donc d'être particulièrement humble en la matière : tout change selon son humeur !
On comprend alors ce qui m'amuse (et me navre) quand je vois des "dégustateurs" qui se permettent de noter un vin (qu'il n'ont jamais goûté avant) comme s'il s'agissait d'une boîte de petits pois. Ils n'ont rien compris et se dévalorisent eux-mêmes en agissant ainsi. Mais, c'est leur problème, et cela fait des années que je m'en lave les mains.
- L'HOMME (ou la FEMME)
Un bon vin ne peut pas être non plus celui d'un producteur arrogant, imbu de sa "science" ou qui se targue régulièrement de sortir un produit à un prix injustifié.
Il y a des tas de vins que j'aime car je connais ceux qui les élèvent, leur passion, leur honnêteté, leur fidélité. Il y a aussi un bon nombre de vignerons que je soutiens car je connais les difficultés -d'image ou financières- des uns et des autres, selon les régions (Beaujolais, Muscadet, Languedoc, "petits" Bordeaux...). Je ne m'en suis jamais caché, mon rôle, c'est aussi de mettre mon impact au service de ceux qui en ont besoin, à un moment donné.
En parallèle, il y a de très grands crus, partout certes, mais plus particulièrement en Bordeaux et en Bourgogne, où des hommes et des femmes talentueux sont restés fidèles à une déontologie qui mérite le respect. On peut citer Léoville-Barton, Calon-Ségur, Grand-Puy Lacoste, Certan de May, Lamarche, Tremblay.., les Corréziens (Moueix, Janoueix...) et bien d'autres, de Natter à Mont-Redon, de la Provence au Languedoc, que vous retrouvez dans Millésimes, notamment. Ils se reconnaîtront, vous les appréciez, et sont, en tout cas pour un bon nombre d'entre eux, dans mon Guide depuis 30 ans !!! Voir aussi cet article ou Les Vins du Siècle.
On est alors bien loin de ces autres "marchands de vins" médiatiques qui nous vantent leurs dernières trouvailles pour avoir un article complaisant, nous montrent leur super "conseiller" qui va leur faire mariner leur vin comme des sardines dans de l'huile, nous prédisent que nous, les Français, sommes des ringards avec notre volonté de terroir, de typicité... J'en passe, pas de raison de m'énerver pour si peu. Pour mémoire, cet article ou celui-là !
Je revendique donc la subjectivité, qui va de pair avec l'objectivité, si l'on est un être humain. Il y a des gens du vin avec lesquels je n'ai aucune accointance (ils me le rendent bien), d'autres que j'estime, rien de plus normal.
- LA SPÉCIFICITÉ
C'est-à-dire l'authenticité de sa région, de son sol, de ses cépages... Et, croyez-moi, je goûte des vins -c'est selon- minables, inexcusables, insipides, "sans âme ni vertu", dans toute la France, à tous les prix, à Margaux comme en Corbières, en Champagne comme à Pommard, à Saint-Émilion comme à Châteauneuf... That's life !
Bref, revenons à la préparation de mon Guide. Il y a donc, chaque année, des "éliminés" et des "nouveaux", et c'est bien naturel puisque c'est le jeu même des sélections et des coups de cœur (ou de gueule).
Allez, sympa comme je suis, je ne vais pas vous dire pourquoi vous ne retrouverez pas ceux-là dans le Guide 2010 :est-ce à cause du prix, de dégustations décevantes, de la typicité, du manque d'échantillons ou de je ne sais quoi d'autre ? A eux et à vous, de voir... Certains reviendront, d'autres n'ont aucune chance, et, celle liste n'étant ni exhaustive ni définitive (je regoûte et réfléchis pour certains) jusqu'à fin Juin, tout cela peut -aussi- encore évoluer. C'est donc un premier point, à ce jour, au 5 Mai.
Les ÉLIMINÉS DU PROCHAIN GUIDE (pêle-mêle, dans toute la gamme, on dépasse les 200... pour pratiquement autant de nouveaux) :
- A Bordeaux, Rauzan-Ségla, Roques-Mauriac, La Couspaude, Haut-Selve, Cantemerle, Haut-Bailly, Haut-Guillebot, Commanderie Queyret, Haut-Marbuzet, Fieuzal, Pichon-Baron, La Dauphine, Sainte-Marie, Caronne-Sainte-Gemme, Dutruch-Grand-Poujeaux, Balac, Haut-Brisey, Noaillac, Lidonne, Tour de Pez, Clos du Haut-Peyraguey, Phélan-Ségur, Cave de Lugon, Beychevelle, Gueyrot, Montaiguillon, Plassan, Saint-Valéry, d'Escot, Petits-Arnauds, Elixir de Gravaillac, Fonréaud, Donissan, Barbe, Navarro, Moulin de Sales...
- En Champagne, Ayala, De Méric, Jean Moutardier, Sanchez-le-Guédard, Jacquart, Rigolot, Charles Collin, Lancelot-Pienne, Dauby, Saint-Gall, Trouillard, Henri Abelé, Waris-Larmandier, Nicolas Feuillatte...
- En Loire, Maurières, Chaintres, Louet-Arcourt, Planchon, Aulée, Pibaleau, Cordier, Pain, Bessons, Nueil, Saint-Just, Joguet, Raimbault...
- En Languedoc, Villerambert-Moureau, Beauregard-Mirouze, Lancyre, Lascaux, La Vernède...
- En Rhône, La Gardine, Marsanne, Taurelle, Maby, Boissenet, Juge, Mavette, Fontvert, Petite Bellane, Barnel, Pourra...
- En Sud-Ouest, Brézéguet, Haut-Monplaisir, Corbiac, Costes, Panisseau, Grimardy, Cayx, L'Églantier, La Coustarelle, Aydie, Rousse...
- En Provence, La Laidière, Brégançon, Pey-Neuf, Galoupet, Saint-Maur, Ribotte, Rouet, Estello, Saint-Jean-de-Villecroze, Cressonnière...
- En Bourgogne, Jean Maréchal, Bachelet-Ramonet, Seguin, Davenne, Joliet, Cave des Paulands, Bitouzet-Prieur, Prudhon, Gerbeault, Guillo, Christian Belleville, Tatraux, Juillot, Camu...
- En Alsace, Freyburger, Kubler, Schoesch, Mauler, Schaller, Frey, Kamm, Beck, Materne-Haegelin, Wittmann, Dock...
- Ailleurs, Fruitière de Voiteur, Tracot, Paire, Mas Blanc, Orenga de Gaffory...
Et quelques autres, mais il faut bien que je garde un effet "surprise", non ?
P.S. Le prix des Grands Crus de Bordeaux Primeurs 2008 a baissé de 30 à 50 % : il n'y a rien de plus normal, ce n'est ni un "geste" de la part de certains propriétaires, et encore moins un acte de bonté : ils y étaient tout simplement obligés... Une petite pensée pour ceux qui ont largement surpayés les 2005 (le "pompom", avec des prix incautionnables), les 2006 et 2007 ? Mieux vaut donc être fidèle aux propriétaires qui ont la sagesse d'avoir des prix raisonnables (il y en a pas mal, on vous donne même leurs noms !). C'est d'autant plus difficile à cautionner que les 99% des autres (très) bons Bordeaux sont à des prix très justifiés... ou, parfois, juste rémunérateurs pour les producteurs, s'ils sont trop liés au négoce.
vendredi 22 mai 2009
Par Patrick DUSSERT le vendredi 22 mai 2009, 07:04
Pavé aux pommes, pavot, oranges Circule en ce
moment sur la blogosphère un nouveau petit jeu : dévoiler 6 petits trucs sur
soi... Bien que taguée à plusieurs reprises, j'ai décliné l'offre car j'avais
déjà répondu à quelque chose de similaire il y a plusieurs mois et parler de ma
vie privée sur le blog n'est pas vraiment ma tasse de thé.. il en faut pour
tous les goûts...Mais pourquoi nous raconte-t-elle tout ça, comme dirait qui
vous savez? Et bien, pour parler ... |
Tarte à la rhubarbe de MartineDans le cadre de la compilation légume-vedette : rhubarbe, voici une petite recette envoyée par Martine, fidèle lectriceet cliente. Merci beaucoup Martine. Ingrédients : 1 pâte brisée, QS (Quantité Suffisante) rhubarbe, 100 g de crème, 50g de farine, 100g de sucre en poudre, 2 œufs Etalez une pâte brisée dans un moule à tarte. Piquez la pâte avec une fourchette. Faites cuire 2 minutes la rhubarbe coupée en tronçons de 2 à 3cm avec un peu d?eau et de sucre. Egouttez-la. Mettre la rhubarbe sur le fond de tarte. Dans un saladier mélangez la farine avec les 2 ... |
Insolite... Qu'est-ce que
c'est ???Réponse sur le prochain billet !! Insolite peut être, mais il faut de temps en temps étonner un peu...Près du moulin de Bersac, chez Emile à Rancon, sur la Gartempe (si vous êtes intéressé par la région et ses moulins, allez visiter son blog)... des champs de narcisses.... jusque là tout est normal !! et de jacinthes sauvages... |
Tarte fine aux pommes en caramel, comme un chef Lors du
concert Délice (Orchestre National de Lyon / Toques Blanches Lyonnaises),que
j'avais eu l'occasion de relater, défilèrent sur l'écran quelques images des
cuisines des quatre chefs présents ce soir-là dont ces images de tartelettes
fines que j'ai voulu essayer de refaire.Je voulais aussi utiliser les caramels
que m'avait gentiment envoyés le site de vente de confiseries cgood
Ingrédients : 250 g farine, 140 g de beurre mou, ... |
Confiture rhubarbe orange + eau de fleur d'oranger Une recette
envoyée par une autre lectrice Françoise (merci), dans le cadre du jeu légume
vedette : la rhubarbe. Ebouillanter la rhubarbe, la mettre dans une
grande marmite en cuivre après l'avoir sommairement égoutée.Y ajouter de la
pulpe d'oranges en quantité un peu moindre et commencer à cuire doucement après
y avoir ajouté du jus de citron et peser le tout.Dès que l'ensemble commence à
bouilllir y ajouter un sachet de ... |
Encore un peu de crème... Je n'en ai pas
fini avec la crème, normande ou autre et je continue à vous faire découvrir
qqes recettes douces...St Jacques feuilletées à la crème de légumes Ingrédients pour 8 personnes : 16 belles coquilles St Jacques, 500g de pâte feuilletée étalée, 100g de carotte, 100g de courgette, 100g d'oignon, huile d'olive, sel et poivre du moulin, 150g de crème de crevettes (voir recette plus loin)Détailler les légumes en ... |
Dacquoise meringuée aux fraises Les
fraises arrivent à grands pas aux étals des marchés. On commence à en trouver à
des prix raisonnables, autant en profiter. J'ai essayé une nouvelle recette de
biscuit dacquois (impossible de me souvenir d'où elle vient) et bien je
reviendrais à ma recette habituelle car cela m'a plutôt fait penser à un
macaron lorrain...Ingrédients pour la dacquoise (4 biscuits) : 1 blanc d'oeuf,
40 g de sucre glace, 25 g de poudre ... |
Croissants à la rhubarbe et chèvre Une recette
fort sympathique envoyée par une lectrice, Yvony, dans le cadre du
légume-vedette, spécial rhubarbe. Ingrédients pour la pâte : 250 g de
farine + 4 petits suisses. Mélanger et laisser reposer 30 mnIngrédients pour la
garniture : céleri boule, cubes de rhubarbe, fromage de chèvre.Faire compoter
un peu de cèleri boule émincé et des petits cubes de rhubarbe dans un fond
d'eau salée. Laisser refroidir. Mélanger ... |
La rhubarbe, élue légume vedette, venez jouer + tartelette rhubarbe/lemon curd Ca y est les
jeux sont faits. Merci pour vos votes qui ont permis de désigner le légume
vedette des 3 semaines à venir. Vous aviez le choix entre
:l'aspergel'avocatle chou romanescole fenouilla fèvela rhubarbeet vous avez
choisi : la rhubarbe, et oui, c'est un légume. La rhubarbe est connue
depuis des siècles en Asie pour les propriétés thérapeutiques de certaines des
ses variétés (laxative...).Cette plante vivace ... |
Allumez vos loupiotes Un petit tour
à Lyon pour passer une soirée entre amis dans un restaurant très sympa "Les
loupiotes !!!! Un décor amusant, une ambiance chaleureuse et les lueurs de
dizaines de loupiotes...Le concept m'a plu : un menu dégustation à base de
produits bon marché mais préparés avec soin et servis à la manière des "grands"
en cascade... 7 petits plats pour 25 €... Je n'avais pas mon appareil photo et
la lumière était ... |
Choisissez le légume vedette ... Le lundi
d'habitude, c'est jour de lessive, c'est bien connu.. Et bien, chez
cuisineplurielle, c'est jour de marché... marché virtuel qui vous
permettra de choisir le légume vedette de la semaine prochaine. Tout le
monde connaît cette série dont l'audimat bat tous les records, dont la
productrice est Lavande. Mais Lavande avait sans doute besoin de temps pour
répondre à la question : "Savez-vous planquer les choux ... |
Invitations gratuites pour le Salon Saveurs des plaisirs gourmands Ce matin pas
de recette mais des cadeaux. Connaissez-vous le site keldelice ? en quelques
mots : Keldelice.com, le plus grand marché gastronomique en ligne, permet aux
producteurs de gagner en visibilité. Fondée en mars 2008 par Cyril Janin
(co-fondateur de Keljob.com), la société Keldélice édite Keldelice.com, un site
internet fédérant en un même lieu les acteurs de la gastronomie. Les
internautes y trouvent des produits et des ... |
Iles flottantes aux tomates séchées sur velouté d'épinards Une recette
toute légère permettant un compromis entre l'hiver qui tarde à disparaître et
le printemps encore un peu frileux. Ingrédients pour l'ile flottante : 1 blanc
d'oeuf pour 2 personnes, tomates séchées en petits dés, ciboulette ciselée,
sel, poivre, citronBattre le blanc d'oeuf en ajoutant une pincée de sel et
quelques gouttes de jus de citron. Ajouter délicatement les tomates séchées en
petis dés et la ciboulette, poivrer ... |
mercredi 7 janvier 2009
Par Patrick DUSSERT le mercredi 7 janvier 2009, 19:06
|
|
|
|
|
|
dimanche 9 novembre 2008
Par Patrick DUSSERT le dimanche 9 novembre 2008, 10:08
Château LA FLEUR GRANDS-LANDES(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Vignobles Carrère Lamarche RN 89 33910 Saint-Denis-de-Pile Téléphone :05 57 24 31 75 Télécopie : 05 57 24 30 17 Email : vignoble-carrere@wanadoo.fr Vignoble de 12 ha (7,7 ha
en Montagne). Ce Montagne-Saint-Émilion 2004, charnu, très parfumé, puissant et
persistant en bouche, aux saveurs intenses à dominante de fruits mûrs, de
vanille et de sous-bois, tout en charme, dense et coloré. Le 2003 est parfumé,
tout en bouche, de très bonne évolution comme en atteste ce 97, aux
connotations caractéristiques de fruits frais, de cannelle et d’humus, ample,
un vin corsé, ferme et persistant en bouche, de très bonne
évolution.
|
|
|
Château la GRANDE-BARDE(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Dominique Maurèze 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 64 98 Télécopie : 05 57 74 65 42 Email : chateaulagrandebarde@wanadoo.fr Un vignoble de 9 ha marqué
par son Merlot prédominant. Vous aimerez comme nous ce Montagne-Saint-Émilion
2005, charnu et gras, au nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, ample
et solide, de bouche soyeuse, aux tanins fondus et harmonieux. Excellent 2004,
de belle couleur, intense, corsé, velouté, aux nuances de mûre et de truffe,
aux tanins fermes et ronds à la fois. Le 2003 est un vin alliant structure et
présence aromatique, très bien charpenté. Excellent 2002, typé, riche en
couleur comme en matière, de bonne garde.
|
|
|
Château HAUTE FAUCHERIE(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Pierre et André Durand 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 62 02 et 05 57 74 60 63 Télécopie : 05 57 74 53 66 Email : khem@wanadoo.fr Valeur sûre, ce
Montagne-Saint-Émilion 2003, avec ce nez complexe où dominent les groseilles et
l’humus, associant puissance et finesse, un vin bien corsé comme il se doit,
très charnu, d’une bonne longueur en bouche, aux tanins équilibrés, très réussi
. Le 2001 se goûte particulièrement bien, de robe pourpre et soutenue, d’une
belle structure, un vin dense, corsé, parfumé (griotte, poivre), long en
bouche, aux tanins de belle qualité, de très bonne garde, idéal sur un canard à
la broche.
|
|
|
Château JURA-PLAISANCE(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Mme B.Delol 33570 Montagne Téléphone :05 57 51 91 44 Télécopie : 05 57 51 88 92 Email : b.delol@tele2.fr Un vignoble de 8 ha qui
borde les appellations Pomerol et Saint-Émilion (sol argilo-calcaire, sables,
60% Merlot, 40% Cabernet franc). Dans cette propriété où les vins sont élevés
en barriques de 2 à 3 vins afin de ne pas avoir de goût de boisé trop prononcé,
ce qui nous change des cuvées écœurantes que l’on peut trouver dans le coin
(voir article Talent). Beau Montagne-Saint-Émilion 2005, élevé 18 mois en fûts
de chêne, de couleur cerise, aux arômes puissants de fruits cuits, d’humus et
d’épices, d’un bon équilibre, aux tanins fermes et fondus à la fois, un vin de
très bonne garde. Le 2004 est de couleur grenat intense, au nez dominé par les
épices et les petits fruits rouges à noyau, riche et velouté, de bonne bouche
aux notes d’humus et de pruneau, classique très agréable. Le 2003 est
charpenté, aux saveurs de fruits noirs mûrs, aux tanins souples et très
équilibrés, d’une jolie finale.
|
|
|
![]()
Syndicat Viticole de MONTAGNE SAINT-ÉMILION(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Président : Joël Dupas Place de l'Église - BP 11 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 60 13 Télécopie : 05 57 55 13 13 |
|
|
Château PIRON(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Domaine Fressineau Frères 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 61 57 Télécopie : 05 57 74 61 57 Email : vignes@domaine-fressineau-chateau-piron.com Ou : www.domaine-fressineau-chateau-piron.com Bien apprécié ce
Montagne-Saint-Émilion 2005 (vignoble de 12 ha sur sol argileux avec assise
calcaire, 85% Merlot et 15% Cabernet), un vin de belle robe soutenue, avec ce
charnu et cette pointe d’épices caractéristique, de bouche puissante et souple,
de bonne base tannique, bien charpenté. Le 2003 est coloré, finement parfumé,
de bouche persistante et d’excellente évolution.
|
|
|
Château ROC de CALON(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)SAS Vignobles Bernard Laydis 3, lieu dit Barreau 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 63 99 Télécopie : 05 57 74 51 47 Email : vignobleslaydis@wanadoo.fr Ou : www.rocdecalon.com Au sommet. Le chaleureux
Bernard Laydis, se passionne pour son vignoble de 20 ha (sols argilo-calcaires,
75% Merlot, 20% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon). Superbe
Montagne-Saint-Émilion 2005, coloré, aux tanins puissants mais très fins, typé,
avec ces notes très persistantes de fumé et de cerise noire, un beau vin tout
en bouche, typé, charpenté et harmonieux. Le 2004 est l’un des meilleurs goutés
dans ce millésime, ample, tout en bouche, très parfumé (cerise noire, poivre),
un vin distingué, tout en bouche. Le Montagne-Saint-Émilion cuvée Prestige
2004, de robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée au volume
harmonieux et aux tanins soyeux, dense, provient d’un bel élevage de 12 à 15
mois en barriques neuves (40%) et barriques d’un vin et plus (60%). Le Daylis
de Roc de Calon 2005, au nez légèrement boisé toasté avec des notes de fruits
rouges, permet d’attendre l’évolution des autres cuvées.
|
|
|
La TOUR MONT D'OR(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Président : André Fellonneau 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 62 15 Télécopie : 05 57 74 50 51 Email : la.tour.mont.dor@wanadoo.fr Très bien classé, et peut
monter avec ce Montagne-Saint-Émilion La Tour Mont d’Or 2005, élevé en fûts de
chêne, qui associe structure et velouté, de couleur grenat soutenu et intense,
au nez bien caractéristique de fruits surmûris et de sous-bois, bien charnu.
Goûtez leur autre Montagne-Saint-Émilion Château Palon Grand Seigneur 2005,
tout en couleur et en matière, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’une
jolie concentration, aux notes de groseille et d’épices bien caractéristiques.
Excellent Montagne-Saint-Émilion Château Baudron 2003, au nez de sous-bois, de
bouche riche, tout en arômes, charnu et souple à la fois, aux tanins mûrs, de
très bonne évolution.
|
|
|
Château LA TUILERIE DES COMBES(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Comte Vincent Le Grelle 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 67 98 Télécopie : 05 57 74 00 06 Email : vincent.legrelle@skynet.be Remarquable
Montagne-Saint-Émilion 2005, d’un beau rouge profond, au nez persistant, aux
connotations d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse
tannique, ample et de bonne structure. Le 2004, de robe grenat, riche, au nez
intense, complexe, d’une belle finale où dominent la cerise noire mûre et les
sous-bois, est un vin de bouche flatteuse et dense à la fois. Le 2003 est tout
en bouche, riche et gras, avec des arômes persistants et puissants, charpenté
et distingué, aux nuances de violette et d’humus. Goûtez le
Montagne-Saint-Émilion cuvée Rubens 2003, concentré aromatiquement, ample, très
bien élevé, au nez intense où s’entremêlent les fruits mûrs et l’humus, un vin
bien corsé, alliant distinction et structure, finement tannique, tout en
bouche, d’excellente évolution.
|
|
|
Château VIEILLE TOUR MONTAGNE(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Pierre et André Durand 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 62 02 Télécopie : 05 57 74 53 66 Email : khem@wanadoo.fr Coup de cœur pour ce
Montagne-Saint-Émilion 2003, bien corsé, aux tanins souples, au nez complexe où
se mêlent la griotte bien mûre et la fraise des bois, de teinte grenat soutenu,
un vin dense au nez comme en bouche. Beau 2001, très représentatif de ce beau
millésime, aux nuances de fruits rouges confits, où un léger boisé accompagne
parfaitement les senteurs du Cabernet bien mûr, un vin ample, coloré, à
déboucher sur un magret de canard, par exemple.
|
|
|
Château VIEUX MONTAGNE(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Françoise Decamps Lieu dit Petit Mongot 33330 Saint-Étienne-de-Lisse Téléphone :05 57 40 43 84 Télécopie : 05 57 40 43 84 Une place enviable dans le
Classement. Vignoble de 6 ha 50 (argilo-calcaire). Son Montagne-Saint-Émilion
cuvée Passion 2005 est un beau vin typé comme on les aime, avec de la
charpente, aux notes de griotte et d’humus, dense et concentré, subtilement
poivré en finale. Le 2004 est bien corsé, aux tanins bien présents et
harmonieux, riche et soyeux à la fois, avec une bouche puissante, parfumée et
persistante. Très savoureux 2003, avec des tanins délicats, au bouquet ample
(violette, pruneau), équilibré, qui poursuit son évolution. Le
Montagne-Saint-Émilion traditionnel est souple, coloré et riche en arômes de
fruits rouges, et allie rondeur et charpente.
|
|
|
VIEUX CHATEAU DES ROCHERS(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)Jean-Claude Rocher 16 Mirande 33570 Montagne Téléphone :05 57 74 62 37 Télécopie : 05 57 25 18 14 Email : vieuxchateaudesrochers@orange.fr Au sommet. Un vignoble de
4,8 ha (sols argilo-calcaires et argilo-siliceux avec de vieilles vignes de 30
ans, 80% Merlot et 20% Cabernet franc). Particulièrement apprécié son
Montagne-Saint-Émilion cuvée Prestige 2005, de robe pourpre, au nez où se
devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), tout en
bouche, charnu, qui associe charpente et distinction, de belle évolution. Le
2004 est très réussi, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et
persistance en bouche, avec ces notes de cuir et de cassis très
caractéristiques. Le Montagne-Saint-Émilion cuvée Tradition 2004 associe
structure et finesse, un vin de couleur grenat, ample et parfumé, bien corsé,
aux tanins bien équilibrés, un vin ferme et persistant.
|
mercredi 11 juin 2008
Par Patrick DUSSERT le mercredi 11 juin 2008, 08:38
Dégusté sur
place, ce superbe Bordeaux Supérieur 2005, corsé, qui sent la fraise et
l’humus, velouté, parfumé, de belle matière, de robe noire profonde, un vin
ample, aux tanins présents, avec une belle structure. Beau 2004, médaille de
Bronze à Paris, coloré, très classique, ferme, très bien équilibré, un vin tout
en bouche, tout en nuances aromatiques, au nez dominé par le cuir et les
framboises, un vin tout en élégance, d’excellente garde. Le 2003, médaille
d’Argent à Bruxelles, est de belle robe grenat intense, concentré, gras et
parfumé, aux connotations de petits fruits mûrs (cassis, mûre) et d’humus,
corsé, aux tanins soyeux et riches à la fois, un vin de très bonne évolution.
Excellent 2002, médaille de Bronze à Mâcon, riche et généreux, avec des nuances
de fruits rouges mûrs (cerise, fraise des bois), légèrement épicé en bouche, de
charpente solide et fine à la fois, de bonne garde. La cuvée Marguerite de
Sénailhac 2004 (du nom de la petite-fille de Jacques de Sénailhac), provenant
des meilleurs terroirs de la propriété, est remarquable, un vin dense, parfumé,
bien classique, corsé, au nez intense de petits fruits rouges cuits, avec des
tanins riches et veloutés à la fois, tout en charpente. Le 2003, avec ces
arômes d’épices et de griotte, est charnu, coloré, savoureux en bouche, bien
concentré. Beau 2002, ample, aux tanins fins avec des connotations de sous-bois
et de mûre, fondu en bouche. Très beau rapport qualité-prix-typicité. Voir
le Classement
2008

dimanche 18 mai 2008
Par Patrick DUSSERT le dimanche 18 mai 2008, 07:04

Au sommet. Les sympathiques Laurent et Christophe Pinson sont passionnés par leur métier de viticulteurs et en parlent avec talent et enthousiasme. Le millésime 2006 est une superbe année, précise Laurent Pinson, les vins sont très riches, gras, très aromatiques, sans être comme le 2003 qui manquait un peu d’acidité. En 2006, les vins présentent une belle structure avec de la fraîcheur. La maturité était très belle, ce sont des vins qui sont tout à fait aptes à vieillir mais on aura beaucoup de plaisir à les déguster dans leur jeunesse. Cette maturité extrême rend les 2006 très charmeurs, aux arômes d’abricot, de coing, d’amande, un millésime très homogène sur tous les terroirs. Tout le monde dit que 2005 est une très grande année, c’est vrai, mais il faudra les laisser vieillir tandis, que le 2006 est déjà très agréable à déguster dès à présent tout en ayant un joli potentiel de garde. Le 2007, en Chablis, est un millésime à petits rendements, on a eu de jolis degrés alcooliques, des acidités présentes qui soutiendront l’équilibre du vin. Les 2007 sont plus concentrés, plus élégants peut-être que les 2004, qui pourtant, sont des vins très purs, très frais. C’est la minéralité qui ressort bien dans le 2007, ce côté iodé, salin, finalement un millésime plus typé Chablis.” Pour la bonne bouche, il y a donc ce superbe Grand Cru Les Clos 2004, de robe dorée, riche et savoureux, racé et onctueux en bouche, très charmeur sur une cuisine assez relevée, au nez superbe (fleurs, noisette, fougère), à déboucher sur des quenelles, par exemple. Savoureux Chablis Premier Cru La Forêt 2005, d’une grande intensité, un vin puissant, avec des notes florales et fruitées, qui associe élégance et puissance, d’une grande persistance au nez comme en bouche.
jeudi 15 mai 2008
Par Patrick DUSSERT le jeudi 15 mai 2008, 19:58
Chaque semaine, gratuitement, recevez dans votre mail, la Newsletter de VINOVOX, le 1er WebVin Magazine

Terrine fraîcheur : le potjevleesch
Cette terrine est typique de chez moi . C'est frais et avec l'arrivée des beaux jours j'ai envie de terrines , que ce soit de poissons , viandes ou légumes . Et le plus avec les terrines : elles se préparent bien à l'avance , c'est bien pratique quand on reçoit !!!J'avais l'habitude de le manger recouvert de frites bien chaudes qui transformaient la gelée en une sauce très goûteuse . Et même que quand il en restait un peu , on ...
Soupe glacée de melon au crabe - Pain perdu avec ricotta aux framboises
Je vais enfin pouvoir souffler un peu. Mes mains sont remplies d’ampoules mais je suis satisfaite de mon travail. Mes bacs à fleurs sont installés et non sans peine. Que de monde chez mon pépiniériste préféré !J’ai bien failli en venir aux mains pour repartir avec mes géraniums. Les mauvaises herbes sont éradiquées jusqu’à la fin de la semaine, mon purin d’ortie prêt à intervenir contre les invasions de pucerons, mes petites ...
3 petites verrines sucrées , y'en aura pour tous les goûts !!!!
3 verrines dont les recettes ont été piquées à droite et à gauche : léger , rapide et en individuel ça fait toujours un bel effet .Il y avait dans l'ordre : - les crèmes de nougat sur panna cotta de fruits rouges de chez Au beurre fondu- le tiramisu revisité par Celiael : mousse de marrons sur lit de gaufres belges à la banane , surprenant et divin- la panna cotta de chez Amuses bouche : cardamone , clémentine .Je vous laisse cliquer ...
Dip à l'ail rôti - Moussse d'olives au thon - Bricks de saumon à l'aneth
Pas la moindre envie de cuisiner, juste envie de profiter du soleil et de dame nature. Un travail de titan m'attend d'ailleurs au jardin. J'ai pris un peu de retard cette année. Je ne vois jamais le temps passé en jardinant. Un excellent destressant. J'admire le paysage et écoute les oiseaux papotés. C'est fou comme ils peuvent être bavards ceux-là. Vu le temps déplorable de ces derniers mois, j'ai quelques recettes en réserve.
Mini charlotte d'été : fraises-litchies
Mais qu'ils sont mimi ces tous petits biscuits roses de Reims : bien sûr , je les ai trouvés à Paris , lors de mon escapade !!C'est bientôt l'été et cette charlotte est très fraîche : la fraise et le litchie se marient très bien .Recette : Les biscuits roses de Reims sont trempés dans du coulis de fraises maison . Tapisser un moule de papier film et placer les biscuits .La crème : comme d'hab , faire chauffer 100g de purée de ...
Retour de Bavière
Les vacances touchent à leur fin. Enfin de retour à la maison après 8 heures de route. J'ai encore la tête dans les nuages et beaucoup de mal à redescendre sur terre. La Bavière est une région magnifique avec ces forêts, lacs, sommets enneigés, ces alpages verts, les incontournables châteaux du roi Louis II, ces petites maisons traditionnelles et ces églises aux superbes fresques . A cette période de l'année, les touristes se font ...
Croquettes pimentées au thon et aux haricots blancs
C'est sur le blog de Dali que j'ai découvert cette recette. J'aime beaucoup "la cuisine de Dali", un blog plein de recettes faciles et rapides, comme celle-ci, le tout agrémenté de jolies photos. Elle présentait ces croquettes en version mini, à grignoter à l'apéro. Ici je les ai faites plus grosses et servies pour le dîner avec une salade de pommes de terre. Pour 8 croquettes: 1 boîte de 140 g de ...
Terrine aux deux poissons
Alors que le beau temps semble vouloir timidement s'installer, des envies de petites entrées fraîches commencent à se faire sentir. Un rapide inventaire du congélateur et du placard et voici une petite terrine délicieuse et vite préparée! Pour environ 4 personnes (pour un moule à cake en silicone de 16 cm): 500 g de filets de poisson blanc surgelés, préalablement décongelés (ici du colin)2 œufs1 boîte de saumon ...
Gazpacho ( olé ) aux coques , glace à l'huile d'olive
C'est une recette que j'ai trouvée dans un livre de cuisine espagnol . Pour le gazpacho je n'ai pas pris de risques et j'ai fait ma recette de toda la vida . C'était à l'occasion d'un déj entre nénettes . Après les recettes , je vous donnerai les impressions .Recette gazpacho : mixer 1 petit concombre avec 8 tomates bien mûres pas trop grosses , 1 beau poivron rouge , 1/2 oignon , 100g de mie de pain , 2 petites gousses d'ail , 1 ...
Chateaumeillant Domaine du Chaillot
Bien apprécié ce Châteaumeillant rouge 2006, 100% Gamay sur sol micaschiste planté de vignes de 7 ans, aux notes de framboise, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche. Le Châteaumeillant rosé 2006 est friand comme il le faut, parfumé, dense et rond, un vin classique, marqué par son fruit, à déguster sur des crevettes roses. On se fait aussi plaisir avec le Châteaumeillant rouge cuvée Parenthèse, pur Gamay ...
2 petites bouchées apéritives " fraîcheur "
Il me fallait du frais et du léger avant un repas entièrement ch'ti : alors des petits éclairs ( recette Lenôtre ) aux crevettes grises et des barquettes d'endives à la crème de saumon .Recette des éclairs : Faire bouillir 185g d'eau et 185g de lait , y ajouter 170g de beurre et 9g de sel . Hors du feu ajouter 210g de farine et bien remuer . Remettre sur le feu jusqu'à ce qu'une pellicule se forme dans le fond de la casserole . ...
Domaine Michel Prunier et Fille
Ce vigneron chaleureux et sa fille, Estelle, élèvent plusieurs cuvées remarquables, comme cet Auxey-Duresses Clos du Val rouge 2004, vignes de 31 ans en moyenne, sur sol calcaire et sous-sol argilo-calcaire, élevé 18 mois en fûts dont 25 % de neufs, un vin de robe rubis intense, distingué, très classique comme on les aime, de couleur pourpre, très parfumé (cassis, épices, cuir), corsé et typé, d’excellente évolution. ...
Domaine Esmonin
Toujours au sommet. On le comprend avec ce Ruchottes-Chambertin 2006, un vin gras, aux tanins présents, riche et parfumé en bouche, bien marqué par son terroir, un vin qui associe puissance et distinction, avec ces nuances de griotte confite et d’humus, de très bonne évolution. Beau Gevrey-Chambertin Clos Prieur 2005, très équilibré, très parfumé (petits fruits rouges mûrs frais, épices...), avec cette pointe de griotte ...
Domaine Marquis d'Angerville
ncontestablement à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Pas de fioritures ni de frime ici, uniquement la quintessence d’un terroir et la passion d’un homme qui s’efface devant la force de la nature. S’associe à cette rigueur, un formidable rapport qualité-prix-typicité, qui devrait rendre plus humbles un bon nombre d’autres producteurs français. “Le 2006 va être mis en vente, nous précise Guillaume d’Angerville. ...
Tarte feuilletée au Mont d'Or... plus franc-comtoise, y a pas!
Une tarte bien hivernale pour affronter le mauvais temps qui persiste... et en plus, je profite des derniers jours de la saison du mont d'or puisque je vous le rappelle, il n'est vendu que jusqu'au 10 mai, après il faut patienter jusqu'à la mi-septembre pour le revoir sur les étals. Et si à ce délicieux fromage, on rajoute des pommes de terre et une saucisse de Morteau, le tout sur une pâte feuilletée, on obtient une succulente ...
Douceur mauve aux myrtilles et mini palets bretons
Un dessert que je me prépare presque tous les jours , je change juste les fruits en fonction du marché . Pour cette recette , j'ai trouvé des myrtilles exceptionnelles : énormes et sucrées !Pour tous les jours je me contente de la verrine mais pour les inconditionnel(les ! ) du petit biscuit avec le café , j'ai rajouté des petits sablés bretons .Recette pour la verrine : mixer des myrtilles ( ou fraises , framboises , abricots , prunes ...
Terrine fraîcheur : le potjevleesch
Cette terrine est typique de chez moi . C'est frais et avec l'arrivée des beaux jours j'ai envie de terrines , que ce soit de poissons , viandes ou légumes . Et le plus avec les terrines : elles se préparent bien à l'avance , c'est bien pratique quand on reçoit !!!J'avais l'habitude de le manger recouvert de frites bien chaudes qui transformaient la gelée en une sauce très goûteuse . Et même que quand il en restait un peu , on ...
Vins et Saveurs dans VINOVOX
dimanche 2 mars 2008
Par Patrick DUSSERT le dimanche 2 mars 2008, 09:52

Château BELLE GARDE Eric Duffau 33420 Génissac Tél. 05 57 24 49 12 Fax. 05 57 24 41 28 e-mail : duffau.eric@wanadoo.fr www.vignobles-ericduffau.com Beau Bordeaux rouge 2006, élevé en fûts de chêne 12 mois, issu de vignes de 30 ans en moyenne (sol argilo-calcaire, graveleux sur coteaux exposés au sud, 80% Merlot et 20% Cabernet-Sauvignon), charnu, aux tanins souples, au nez intense (mûre, épices), de très jolie bouche, harmonieux, de très bonne évolution. Excellent 2005, qui associe couleur et matière, au nez complexe à dominante de fruits frais et d’humus, aux tanins puissants et moelleux à la fois. Goûtez son Bordeaux blanc, floral et persistant, qui conjugue finesse et souplesse en bouche, parfait sur des fruits de mer.
Château de BERNADON Vignoble Rouvière 33580 Monségur Tél. 05 45 81 16 58 et 06 85 30 40 40 Fax. 05 45 82 27 89 e-mail : contact@bernadon.com www.bernardon.com Très bien classé, et c’est bien mérité. Propriété de 43 ha dont 10 de vignes plantées sur un sol argilo-calcaire. Remarquable Bordeaux rouge 2005, riche, au nez subtil dominé par les petits fruits rouges à noyau et les épices, finement tannique, tout en bouche. Le 2004 est coloré, alliant charpente et velouté en bouche, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel (excellent 2002, qui a bien mérité sa médaille d’Argent à Paris, et un 2000 riche, qui commence à s’ouvrir et se goûte très bien). Le Bordeaux Clairet 2007, dominé par les fruits frais, parfumé et très agréable en finale, alliant fraîcheur et persistance aromatique, à déboucher sur des crevettes grises.
Château LA CHÂTAIGNERAIE Vignobles Maulun 33760 Targon Tél. 05 56 23 41 66 Fax. 05 57 34 41 43 e-mail : vignoblesmaulun@aol.com Une place toujours enviée dans le Classement avec ce Bordeaux Supérieur Château Vieux L’Estage 2005 (issu principalement du Merlot, le reste en Cabernet-Sauvignon et Cabernet franc), charnu, qui sent bon la griotte et les sous-bois, riche en couleur comme en arômes, de bouche puissante et souple à la fois, un vin de couleur rubis, très équilibré, aux tanins bien fermes. Remarquable 2004, de jolie robe grenat, charpenté, de bouche persistante, au nez de fruits mûrs, avec des tanins souples et très équilibrés, d’une jolie finale. Goûtez le Bordeaux rouge 2005, qui allie charpente et finesse, très parfumé, de robe soutenue. Excellent Bordeaux rosé Château Vieux L’Estage, de bouche florale, l’un des meilleurs de l’appellation. Leur Entre-Deux-Mers Château Vieux L’Estage 2007, de bouche parfumée, un vin qui sent bon les fleurs fraîches, réunissant finesse et souplesse, avec cette fraîcheur très séduisante, à ouvrir sur un saumon grillé.
Château FRANQUINOTTE Famille Noël-Vivière 33420 Grézillac Tél. et Fax. 05 57 84 52 16 e-mail : franquinotte@wanadoo.fr Un vignoble de 28 ha (55% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 15% Cabernet franc), où l’élevage des vins se fait en barriques de chêne pendant 12 mois. Cela donne ce Bordeaux rouge cuvée 2005, tout en bouche, au nez complexe où dominent les fruits mûrs, aux tanins fermes et soyeux, très bien équilibré, de belle couleur grenat. Excellent 2004, avec ce nez complexe où prédominent les fruits frais et les épices, un vin bien élevé, de charpente élégante, de très bonne bouche. Le 2003, ample, au nez de griotte confite, aux tanins intenses mais délicats, est très équilibré au nez comme en bouche, avec une finale persistante de griotte et d’humus.
Château GABACHOT Roger Fernandez Père et Fils 20, rue Lafon 33540 Sauveterre-de-Guyenne Tél. 05 56 71 51 24 et 06 07 81 99 60 Fax. 05 56 71 65 28 Au sommet. Beau Bordeaux 2005, médaille d’Or à Paris, coloré et parfumé (pruneau, violette), alliant rondeur et structure en bouche, séveux, bien charpenté, de très bonne évolution. Le 2004 associe couleur et matière, au nez complexe à dominante de fruits frais et d’humus, aux tanins puissants et moelleux à la fois, de garde. Le 2003 est un vin de couleur rubis, très bien élevé, très équilibré, aux tanins bien fermes, au nez où dominent le cassis mûr et les sous-bois, riche en couleur comme en matière, d’excellente évolution. Goûtez le Bordeaux Supérieur 2005, médaille d’Argent à Bruxelles, un vin bien typé, classique, riche et généreux, bien charnu, complexe et subtil à la fois, dominé par les petits fruits rouges mûrs et les sous-bois, aux tanins bien présents, très bien élevé.
Château de GADRAS Julien et Michèle Delpech 33580 Saint-Vivien-de-Monségur Tél. 05 56 61 82 69 Fax. 05 56 71 34 95 e-mail : chateau-de-gadras@aliceadsl.fr Une propriété familiale depuis 3 générations de 13 ha de vignes sur un sol argilo-calcaire, où l’on pratique la lutte raisonnée. Cela donne ce Bordeaux rouge 2005, issu pour 50% Merlot, 30% Cabernet franc, 20% Cabernet-Sauvignon, bien élevé en barriques, alliant richesse et finesse, aux tanins riches, au nez intense de pruneau et d’humus, de belle robe soutenue, prometteur. Excellent 2004, dense et parfumé (cassis, sous-bois, avec des tanins mûrs mais bien présents, un vin d’une finale intense, de bonne évolution. Le 2003 est de belle robe soutenue, aux notes de fruits frais et d’humus, de très bonne évolution.
Château JEANTIEU Jean-Pierre Duchamps 33490 Saint-André-du-Bois Tél. et Fax. 05 56 76 46 41 Vignoble familial de 18 ha, moyenne d’âge des vignes de 20 ans. Bien apprécié son Bordeaux 2005, charnu, avec des notes de groseille surmûrie, souple et bien corsé, bien ferme en bouche, ample, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux mais présents. Dans la lignée, le 2004 est un vin de jolie robe franche, associant structure et élégance, parfumé, riche en arômes (cerise noire, cuir, sous-bois) comme en matière, chaleureux et charnu en bouche. Le 2003 est de belle robe rubis soutenu, un vin très harmonieux, complet, au nez de fruits rouges et une pointe d’épices caractéristique, de très bonne garde.
Domaine de LAUBERTRIE B. Pontallier 33240 Salignac Tél. 05 57 43 24 73 Fax. 05 57 43 17 24 Propriété de 15 ha. Très savoureux Bordeaux rouge 2005, au nez complexe (cassis, fumé...), alliant structure et présence aromatique, avec des tanins mûrs et fermes à la fois, riche en couleur comme en matière. Le 2004, tout en arômes, allie richesse et finesse, aux tanins riches, au nez intense de pruneau et d’humus, tout en bouche. Très bon Crémant de Bordeaux, de mousse fruitée et crémeuse. Le Bordeaux blanc sec est régulièrement réussi, vif et bien équilibré, au fruité persistant, d’une finale franche et fraîche.
Château du MASSON Vignobles Gassies-Gautey Michel et Françoise Gautey 33420 Moulon Tél. 05 57 84 52 44 Fax. 05 57 74 98 63 e-mail : vignobles.gassies.gautey@wanadoo.fr Vous apprécierez comme nous l’avons fait leur Bordeaux rouge Château du Masson cuvée Passion 2004 (80% Merlot, 10% Cabernet franc, 5% Cabernet-Sauvignon, 5% Malbec), tout en arômes, aux notes de cassis et de framboise, aux tanins puissants et fins à la fois, de bouche persistante, très classique de ce beau millésime. Beau 2003, de couleur profonde, intense et complexe au nez comme en bouche, parfumé (mûre, épices...), aux tanins harmonieux et riches, persistant. Le 2002, alliant une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, est chaleureux, parfumé, corsé, de très bonne évolution.
Voir [le Classement 2008 |http://www.guidedesvins.com/bordeaux_superieur.php|fr]
vendredi 15 février 2008
Par Patrick DUSSERT le vendredi 15 février 2008, 20:34

Brigitte Dussert : vous aimez la Bourgogne, ses vignerons, cette osmose entre ces sols et un cépage unique...
Patrick Dussert-Gerber : je n’aime pas tous les vins de Bourgogne, certains sont dilués, d’autres trop barriqués à outrance pour séduire des marchands spécifiques, notamment à l’export... mais, c’est vrai, ceux que j’aime, j’y suis fidèle.
J’apprécie aussi l’intelligence quand elle est suffisamment courageuse pour rejeter un certain critique américain quand il se pointe pour donner des leçons. Peu l’ont fait, les Bourguignons, oui.
En Bourgogne, les grands vins blancs secs seront parfaitement matures, surtout avec cette équilibre qui leur manquait parfois ces dernières années. À Chablis, 2007 sera élégant, dans le style de 2004 qui est un grand millésime. C’est la même chose à Meursault, à Puligny-Montrachet ou en Corton-Charlemagne, qui gagnent en finesse et en élégance.
Ici, on ne s’excite pas à faire des vins “putassiers”, privilégiant ce qui doit l’être : le terroir et le fruit.
Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands Crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grands vins bourguignons.
Pour les grands vins blancs, notamment ceux qui proviennent du Chardonnay, il faut bien comprendre que les temps plus frais sont toujours synonymes de grands millésimes. Ce n’est pas pour rien si c’est au-dessus de la Loire que se plaisent quelques-uns des plus grands vins blancs secs du monde.
On ne fait pas de grands vins blancs les années trop chaudes ou dans des territoires trop ensoleillés, exception faite de la Provence, où des cépages comme le Rolle ou l’Ugni blanc s’accomodent particulièrement bien à ce climat estival.
Mais, de grands vins de Chardonnay comme ceux de la Côte de Beaune, on n’en fait ni en Languedoc, ni au Chili, ni en Californie. Alea jacta est.
Brigitte Dussert : là encore, il faut des vins équilibrés, avec une bonne acidité...
Patrick Dussert-Gerber : l’acidité est un facteur qualitatif important : c’est ce qui donne la chair et la typicité de ces grands vins blancs secs, c’est ce qui fait ressortir la minéralité du terroir et leur apporte cette finesse, cette élégance, cette grande fraîcheur indispensable à leur vieillissement.
Quand on goûte un très grand Meursault de 20 ans, on est séduit par cette vivacité exceptionnelle qui le fait ressembler à un vin jeune. C’est ce qui fait la force des grands vins blancs bourguignons qu’aucun autre vin blanc sec au monde ne peut offrir. Sans acidité, il n’y a pas de potentiel de garde réel. C’est ce qui conserve la fraîcheur dans les vins, rouge ou blanc d’ailleurs, c’est ce qui leur permet de ne pas s’aplatir, de devenir “mous”.
__Brigitte Dussert : la qualité du millésime 2007, pour les rouges, est plus hétérogène ? __
Patrick Dussert-Gerber : il est franchement très difficile de généraliser la qualité du millésime 2007 pour les rouges. Succinctement, ils auront peut-être un potentiel de garde un peu inférieur à 15 ans, ce qui n’est déjà pas mal. Ce seront des vins flatteurs assez rapidement, on les appréciera jeunes. Ceux qui ont vendangé trop tôt feront incontestablement un “petit” millésime, il fallait attendre la maturité, ne pas être pris de panique. Les propriétaires que nous connaissons et soutenons ont suffisamment d’expérience et de recul, et c’était nécessaire en 2007.
Le 2007 est un millésime de vigneron et de terroir. Les millésimes 2004, 2002, 2001, 2000 et 99 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, en blanc comme en rouge, qui côtoie donc un 2003 très atypique, qui me rend dubitatif à chaque fois que j’en débouche une bouteille. Le grand 2005 suit le 2004, dans les deux couleurs, et demande de la patience. Actuellement, il y a de superbes bouteilles en blancs dans les millésimes 2000, 99, 95 ou 89, alors que les meilleurs rouges développent leur attrait dans les millésimes 99, 97, 89 ou 85.
jeudi 31 janvier 2008
Par Patrick DUSSERT le jeudi 31 janvier 2008, 18:27
Soyons clair : tout le monde se rappelle du temps exécrable de
Juin à mi-aout 2007. Concernant la qualité du millésime, on pouvait s'attendre
à une année très médiocre, qualitativement et quantitativement. Évidemment,
quelques "devins", par mauvaise foi et/ou par ignorance, des "confrères"... se
sont empressés de déniger le millésime. Pourtant, le mois de septembre a été
déterminant. Voici ce qu'il faut donc retenir, succinctement, dans toute la
France :
1/. Les régions qui feront un grand millésime sans problème sont la Provence, le Rhône et le Languedoc, grâce au beau temps et surtout au mistral.
2/. Les vins blancs secs, partout, ont toutes les chances d'êtres superbes, à Chablis comme à Sancerre.
3/. Les liquoreux, Sauternes en tête, mais aussi les vins de Loire, seront exceptionnels, tant les vendanges tardives l'ont effectivement été, par la force des choses.
4/. Les vins rouges des régions où la qualité globale sera la plus "délicate" sont globalement ceux de la Loire, de la Bourgogne et de Bordeaux. Là, seuls les meilleurs vignerons, dans le strict sens du terme, c'est-à-dire ceux qui surveillent la vigne de près, ont réussi des prodiges, que cela plaise ou non.
Pour Bordeaux, j'y vis, donc j'ai suivi toutes les étapes du 20 août à la fin octobre, à l'inverse de quelques idiots qui parlent d'un salon parisien ou de New-York... J'ai déjà goûté à Saint-émilion, dans les Graves... Eh bien, le 2007 sera un millésime où il y aura de tout. Pour les hommes et les femmes les plus rigoureux, ce millésime est vraiment savoureux, un vin de plaisir, un vin de vigneron, un vin de talent. Je ne résiste pas à vous passer l'interview par mon épouse, Brigitte, de mon ami Olivier Bernard, du prestigieux Domaine de Chevalier, qui sait de quoi il parle :
“C’est indéniable, c’est cette belle arrière-saison qui a fait le millésime. Tout a progressé doucement, nous donnant le temps d’attendre. Au Domaine de Chevalier, nous avons vendangé, les premiers Merlots début octobre et les derniers Cabernets-Sauvignons (superbes) le 17 octobre, ce qui est très tard. Nous avons assisté en 2007 à un cycle végétatif très long de 7 mois, du début avril à fin octobre. C’est ce long développement qui a été très positif pour le raisin. Dans les vignobles de l’hémisphère sud il fait parfois trop chaud, le cycle est très court, le raisin est rapidement “cuit ” et les baies sont souvent ramassées à des degrés trop élevés. Pour que les peaux s’affinent et que les tanins s’adoucissent, il faut un cycle long, une progression douce, constante, sans excès. Nous avons la chance, ici, d’avoir les conditions climatiques idéales pour faire de grands vins. Il faut un parfait équilibre naturel entre fraîcheur nocturne et ensoleillement le jour, brouillard le matin et sécheresse au zénith. Autant, il faut de grands années chaudes pour faire de grands rouges, autant pour les blancs, les années trop chaudes ne sont pas favorables. Le 2007 sera l’un des plus grands Domaine de Chevalier Blanc. Une très bonne acidité, beaucoup de fraîcheur, un équilibre magnifique qui promet de la complexité et de l’élégance, une explosion de fruits (pamplemousse, rose, citron, coing, ananas), un vin très complet, une grande expression du millésime.”
Recevez notre Newsletter hebdomadaire sur l'Actualité des Vins : www.vinovox.com
lundi 31 décembre 2007
Par Patrick DUSSERT le lundi 31 décembre 2007, 21:07
Le voilà, le
résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web,
alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de
présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- du jamais vu, gratuit et
unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir : Vinovox
jeudi 8 novembre 2007
Par Patrick DUSSERT le jeudi 8 novembre 2007, 10:23
Comme en Bourgogne, on ne peut que regretter que beaucoup de crus bordelais, réputés ou non, “classés” (en 1855..., merci pour l’actualisation) ou non, “classés” à Saint-Émilion ou en “Crus Bourgeois” du Médoc (les 2 classements étant juridiquement obsolètes, ce qui la fout bien) atteignent des prix qui ne sont plus conformes au plaisir qu’ils procurent.
J’aime les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste, et les consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse, et les distingue : le rapport qualité-prix-typicité. Si l’on fait un grand Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 e, il les vaut bien. Idem pour une gamme plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux Supérieurs, où les progrès sont exceptionnels.
En-dehors de quelques crus mythiques pour lesquels le prix n’est plus un facteur estimatif (on entre alors dans le monde du luxe), ce qui n’est pas du tout justifié aujourd’hui, et on l’a vu -hélas- avec les augmentations de prix du millésime 2005, c’est un Saint-Émilion “fardé” comme un acteur du carnaval de Venise à 80 e (voire bien plus), un “simple” Médoc à 25 e, un “bon” machin à 20 e ou un Bordeaux Supérieur ultra-barriqué à 15 e. À force de prendre les consommateurs pour des gogos (demain, les Russes ou les Chinois le comprendront aussi), certains vont s’en mordre les doigts...
Pour mémoire, il existe deux “crises” actuellement, très différentes, voire opposées, dans beaucoup de vignobles : celle, désastreuse pour ceux qui la subissent, qui touche certains viticulteurs, la plupart étant dépendants des prix trop bas du tonneau, qui ont du mal à se faire rémunérer correctement. Les causes sont complexes (un certain négoce peu solidaire parfois, une politique de plantation trop importante, des barrières étatiques…). Ils méritent d’être soutenus, et l’on fera ce que nous pouvons pour les aider. C’est une crise sociale.
L’autre crise concerne un bon nombre de vins, à Bordeaux, notamment : trop chers ou trop sensibles à la mode (“vins de garage”), trop endormis sur leurs lauriers, trop imbus d’eux-mêmes, alors que le respect des consommateurs (proposer un vrai rapport qualité-prix cohérent) est impératif. Les acheteurs se sont sentis lésés. On parle beaucoup trop d’argent, de prix, de bonnes notes glanées chez un “gourou” quelconque, et c’est ce que le consommateur retient, alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu’une petite minorité. C’est une crise de confiance, et, en même temps, une crise d’identité, tant un bon nombre de vins ont perdu leur spécificité.
Les “primeurs” (depuis 2000, et surtout 2005 où certains crus ont sorti des prix déments et incautionnables) font des vins bien trop chers, et cela commence à créer un sérieux malaise à Bordeaux, tant il y a de différence entre 2 vins d’une même appellation. Pourquoi payer une bouteille à 50 ou 200 e quand on peut trouver du plaisir dans une bouteille 4 à 10 fois moins chère (même si, et je le sais, que les vins ne sont pas “comparables”) ? Je n’ai jamais soutenu ces vins “parvenus” qui se moquent bien du marché français (et de ses consommateurs).
Je ne suis pas non plus intéressé par les vins “confiturés”, sans âme ni vertu, qui font tort à la grande spécificité bordelaise. Pour faire ces “vins”, on récolte des raisins surmaturés, on concentre à outrance (avec des concentrateurs) lors des vinifications, on met le tout dans des barriques où le bois peut, sur demande auprès des tonneliers, vous donner le goût que vous recherchez (de la vanille, du sirop, de la confiture…), et on vous sert un vin à la limite de l’écœurement, noir comme de l’encre, gras comme de l’huile et parfumé comme votre bureau en bois.
Si les vins du Médoc (le dernier Classement “Officiel” des Crus Bourgeois est passé à la trappe sur le plan juridique, comme celui de Saint-Émilion, et on le comprend) sont réputés, ce n’est pas pour être des vins intouchables à cause de leur prix ou “putassiers”, ces vins ou micro-cuvées qui n’existent que pour rafler de bonnes notes à des concours et ne correspondent plus à la grande tradition médocaine. Ces pratiques sont une honte pour la majorité des grands vins de la région, qui sont des vins fermés dans leur jeunesse, typés par leur terroir, et qui demandent d’évoluer dans le temps pour s’exprimer, en fonction de chaque millésime, respectant ainsi la nature. La force du terroir est la base de tout. Les autres sont sans intérêt, et les prix sont souvent déments.
À Pomerol, il y a des vins splendides, très typés par le Merlot qui se plaît à merveille dans ces territoires diversifiés. Il faut noter que, les exceptions et les excès confirmant la règle, les vins bénéficient d’un rapport qualité-prix-typicité justifié par la rareté comme par la convivialité et l’amour du vin.
À Saint-Émilion, on revient dans les histoires de clochers, et à beaucoup trop de frime. Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, faisant “monter” certains crus pour le moins incongrument et discréditant d’autres (Guadet, Faurie, Cadet-Bon, Lamarzelle, Petit Faurie de Soutard, La Tour du Pin Figeac...) qui ne le méritent vraiment pas (le Classement est d’ailleurs annulé par un jugement actuellement), on ne peut aussi qu’être déçu par des vins totalement “fabriqués”, vinifiés par ceux qui croient avoir la “science infuse” et veulent nous faire croire qu’en mettant un vin “200 % en barriques neuves” ou en multipliant les manipulations œnologiques, les concentrations et des “essais”, on sait faire du vin ! Ceux-là se moquent des amateurs et des autres vignerons de l’appellation que nous défendons,qui savent très bien s’il faut mettre 10 %, 20 %, 30 %, 50 % de leurs vins en barriques neuves, ou moins, ou plus, selon la force du millésime et la structure du vin. On ne fait du bon vin, et a fortiori un grand cru, que sur des terroirs propices, de la “crasse de fer” aux argiles profondes, assortis de dépôts marins ou d’alios. Gare à certains prix, totalement injustifiés.
Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins à part entière.
Bien que certains tentent de les mélanger, les deux appellations Canon-Fronsac et Fronsac partagent à la fois des différences et des similitudes. Là aussi, des vins sont surcotés et beaucoup plus marqués par leurs vinifications que par un terroir.
Pour les Graves, il existe une variété importante de styles de vins. Cela va des crus réellement (et historiquement) exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac ou Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan (quelques-unes des plus belles bouteilles de la région dans les millésimes 2005 et 2004) comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir, d’autres crus atteignant des prix difficilement cautionnables. C’est évidemment le berceau des grands vins blancs de la région bordelaise.
Dans les appellations de Côtes, qui se cherchent toujours, il s’agit de choisir entre les vins typés comme nous les aimons, et d’autres cuvées très spéciales, dépersonnalisées (à ne pas confondre avec les cuvées de prestige retenues), faisant la part belle à des vinifications trop sophistiquées, peu propices à mettre un terroir en avant, s’il existe.
Dans les Bordeaux Supérieurs, les progrès sont constants depuis plus de dix ans, et, loin de la démence des prix de certains autres “cuvées Spéciales”, on savoure de nombreux vins remarquables pour leur rapport qualité-prix-plaisir. La plupart des propriétaires retenus élèvent aussi de jolis Bordeaux blancs qui ont du mal à se faire une image.
À Sauternes (et Barsac), l’équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le Botrytis cinerea. L’appellation a connu une série de millésimes très différents, du plus exceptionnel (2004, 2001, 99…) au plus difficile (2002). Attention au passerillage, qui n’a rien à voir avec le Botrytis...
En liquoreux, les appellations situées face à Sauternes, recèlent des vins onctueux, qui ont du mal à se faire un nom, pourtant d’un très bon rapport qualité-prix-plaisir.
Mes Classements 2008 sont la garantie de ne pas vous faire avoir. Gare au bluff, donc.
lundi 22 octobre 2007
Par Patrick DUSSERT le lundi 22 octobre 2007, 21:59

Cela fait 28 ans (vous lisez bien, mais c’est vrai que j’ai débuté bien jeune dans ce monde envoûtant du vin) que j’écris, goûte, écoute, apprécie tel ou tel, rigole d’un autre, oublie untel, etc…
En fait, j’ai de la mémoire. Elle me fait respecter les fidèles, sourire de quelques-uns, savoir ce que certains font de leur vin (ou y mettent), et ranger ces cases dans ma tête comme il le faut pour les réactiver.
J’ai connu, et connais, pas mal de monde : des hommes (et des femmes, bien sûr) formidables, dont la relève n’a jamais (hélas) été assurée, le saut des générations (vous savez : celle qui crée, celle qui gère, la troisième qui dilapide) étant souvent bien réel, d’autres inintéressants, d’autres encore, passionnés et passionnants, avec qui c’est toujours un plaisir de “boire un canon”, plus de 20 ans après, etc.
La puissance du Guide, de Millésimes et désormais notre présence sur Internet (*) font bien sûr des envieux, mais il semble que cela soit typiquement français. Les dés étaient pourtant bien jetés.
En fait, à la cinquantaine, le bilan et les projets sont clairs : je n’ai pas failli à mon instinct profond de défendre encore et toujours les hommes et les femmes, du plus grand au plus modeste, qui sont attachés, comme moi, comme mon équipe (ma famille, devrais-je écrire), à extraire de leur terroir une quintessence à la fois naturelle et spirituelle, loin des artifices et des modes passagères. Si j’aime le vin, j’aime aussi ceux qui l’élèvent, je pense à eux quand je débouche leur bouteille, je partage ce plaisir, et c’est ce qui compte. Les “frimeurs”, les vins marchands, les produits “putassiers”, je les combats ou j’y suis indifférent, voilà tout.
Aujourd’hui, donc, nous confortons et renforçons, comme nous l’avons toujours fait (l’audace du 1er Guide de ce genre comme celle d’avoir investi sur le net, bien avant les autres) Millésimes et le Guide (sa prochaine édition sera “dure” sur le plan éditorial, assortie d’une maquette moderne que la direction d’Albin Michel et moi-même avons approuvée avec enthousiasme), nous poursuivons notre développement dans ce média fondamental, Internet, où nos “concurrents” ne risquent pas de rattraper ce que nous avons réalisé (**). Le site de Millésimes est déjà l’un des plus importants dans son domaine, et nous allons le traduire en langue américaine, tout d’abord, puis, certainement, en langue espagnole, ce qui nous donnera une dimension mondiale, une présence sur tous les continents, et un lectorat potentiel de plusieurs centaines de millions d’internautes, ce qu’aucune édition “papier” ne peut envisager. Des faits, pas des paroles !
Et puis, cette année, je vais -enfin- prendre le temps d’écrire mes romans, en tout cas au moins un, toujours édité chez Albin Michel, confiance oblige. Des livres dont le synopsis se trame depuis longtemps. Bien sûr, il y aura, dans l’un, une part importante de ma conscience (le monde de la terre qui m’est cher devrait y avoir sa place, indirectement certes), et, dans l’autre, le script (mais je ne vous dévoilerai pas grand chose) s’oriente vers un thème qui m’est tout aussi intime, les grandes civilisations antiques, une saga, historique mais bien actuelle, où l’Orient rejoindra l’Occident. En fait, l’année 2007, devra donc m’occuper à temps plein.
En parallèle, profitons de ce nectar que sait être le vin, où, comme en littérature, l’esprit rejoint la matière… Il y a un millier de vignerons exceptionnels dans ce numéro, à qui nous sommes fidèles, et qui nous le rendent bien, et cela vaut tous les écrits du monde.
Acheter Millésimes en direct
Acheter le Guide
jeudi 18 octobre 2007
Par Patrick DUSSERT le jeudi 18 octobre 2007, 10:26
Je me fais plaisir, et j'y aborde pratiquement tous les sujets : la Boxe (regardez attentivement le jeu de jambes d'Ali, et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais), Dido (et des vidéos superbes de Clapton, des Stones, de Dylan, Lou Reed, Brian Ferry, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard "Madrange" aux Blacks), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une rubrique houlala (de Catherine Breillat à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un Planétarium époustouflant), les voitures à Paris, les vins Californiens, le scandale d'EADS (info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence d'Arabie, Rothko (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et Krémègne...), Ségolène Royal, BHL, Clearstream, la TVA des restaurateurs, les ministres, l'iPhone, Vuitton, les Echecs, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé, Santini, Juppé, Bayrou ou Jospin), Ibiza, de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (Google, Dominique Ferrandez, Cervantes, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, Bollinger, les vins de cépages, Parker, Citadelles du Vin...), mes infos préférées (Europe 1, Guillaume Durand), les livres (Alamut, Vargas Llosa, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise américaine, ce qui nous fait sourire (dont des articles sur le vin parus dans Le Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les copeaux de bois, le Champagne, l'astronomie, les grèves, voir et revoir Keyser Soze... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos top de Nicolas Canteloup, Gad Elmaled, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi se divertir mais surtout s'informer sur 20 sur 20 ?
mercredi 17 octobre 2007
Par Patrick DUSSERT le mercredi 17 octobre 2007, 19:45
Voir notre Concours
samedi 13 octobre 2007
Par Patrick DUSSERT le samedi 13 octobre 2007, 19:57
Chaque semaine, la sélection des vins qui comptent.
Voir le site
« billets précédents - page 1 de 2